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Dans le cadre du mouvement MeToo École, des parents se sont regroupés en association et ont déposé une plainte collective visant la maire de Paris et des responsables administratifs. Ils leur reprochent d’avoir laissé perdurer des violences sexuelles visant des enfants dans le cadre du périscolaire.

Une plainte collective qui vise aussi les responsables administratifs

Des parents avaient déjà engagé des démarches individuelles contre des agents du périscolaire. Cette nouvelle plainte élargit les personnes mises en cause : ses auteurs veulent également interroger la responsabilité de la maire de Paris et des services administratifs, qu’ils estiment fautifs dans le traitement de la situation.

Des manquements allégués dans la gestion des alertes

Selon les parents, des responsables disposaient d’éléments leur permettant de savoir que des élèves subissaient des violences. Ils leur reprochent d’avoir déplacé des agents d’une école à une autre et de ne pas avoir effectué les signalements nécessaires, au lieu de prendre les mesures qu’ils jugeaient indispensables.

Des démarches individuelles aux responsabilités de la chaîne hiérarchique

Les plaintes individuelles déjà déposées concernaient des agents du périscolaire. La démarche collective entend, elle, mettre en cause la manière dont les alertes auraient été traitées par les responsables au-dessus d’eux. Les faits évoqués et les manquements dénoncés restent les accusations portées par les parents dans le cadre de leur plainte.

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