Chargement du lecteur…

Les consignes du dispositif de repérage des violences sexistes et sexuelles sont parvenues aux écoles. À partir du 2 novembre 2026, une séance d’EVAR suivie de la proposition d’un questionnaire concernera les élèves de la grande section de maternelle au CM2. Le guide de mise en œuvre fixe une condition impérative : la passation doit être menée par un binôme composé d’un enseignant et d’un professionnel santé-psycho-social de l’Éducation nationale.

Une séance d’EVAR suivie d’un questionnaire adapté à l’âge

Dans le premier degré, le questionnaire est proposé à la suite d’une séance d’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR), intégrée aux trois séances annuelles prévues. Le dispositif concerne les élèves de la grande section au CM2. Cinq questionnaires sont prévus pour les différents niveaux, de la grande section au lycée.

Les élèves sont libres de répondre à tout ou partie des questions, ou de ne pas répondre. Le questionnaire peut être nominatif : chaque élève choisit s’il souhaite inscrire son nom et son prénom. La passation s’effectue sur papier, après information des responsables légaux ; ceux-ci peuvent s’opposer à la participation de leur enfant par écrit.

La présence de l’enseignant et du professionnel est obligatoire

Le guide de mise en œuvre indique que la séance doit être conduite par un binôme réunissant un enseignant et un professionnel santé-psycho-social de l’Éducation nationale. Les deux doivent être présents : si le binôme est incomplet, la séance est reportée et reprogrammée dès que possible. Le guide ne prévoit donc pas de passation sans l’un de ces deux professionnels.

Le professionnel peut être une assistante ou un assistant de service social, une psychologue ou un psychologue, une infirmière ou un infirmier, ou un médecin de l’Éducation nationale. Cette organisation doit également permettre de préserver la confidentialité des réponses.

Les questionnaires sont disponibles sur la page Éduscol

Les réponses sont examinées avec les professionnels santé-psycho-sociaux afin d’organiser les suites adaptées. Toute réponse positive aux questions portant sur le respect du corps et des choix doit donner lieu, dès que possible, à un entretien avec un professionnel santé-psycho-social. Celui-ci accueille et précise la parole de l’élève ; si une violence subie est confirmée, la rédaction d’un signalement est préparée conformément aux obligations légales.

Les questionnaires et le guide de mise en œuvre sont accessibles sur la page dédiée d’Éduscol. 👉 Consulter la page Éduscol et les questionnaires.

Une réflexion sur “Questionnaire sur les violences sexistes et sexuelles: Les consignes et questionnaires ont été envoyés aux écoles pour une passation à partir du 2 novembre en binôme avec un professionnel santé-psycho-social de l’éducation nationale”

  • J’ai lu les questionnaire c’est n’importe quoi. Les plus grands vont balancer les copains car dans la cour il arrive malheureusement qu’il y ait des mains aux fesses entre potes. Alors nous allons devoir faire un tri entre les vraies violences et ces gestes déplacés certes mais surtout stupides.
    Je pense que les CP ne pourrons pas le passer seuls, il faudra le lire pour eux. En groupe classe, comme une évaluation histoire des les mettre bien mal à l’aise, en individuel sur le temps que nous n’avons pas.
    C’est aussi ridicule que les questionnaire NAH. Les enfants en souffrance sont verrouillés, on ne se confie pas à une feuille de papier.
    L’éducation nationale est passée maître dans l’ouverture de parapluie. On devrait inscrire cette discipline aux JO. Pour une fois au moins le ministre serait bon car sur le reste, c’est plutôt en cours d’acquisition voire non acquis.

Laisser un commentaire

Version premium sans publicité Version premium sans pub
Faites un don montant au choix Faites un don